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IMAGINE, nouvelle édition


imagcouvLa nouvelle édition d’IMAGINE est désormais disponible au format papier. Les chapitre introductifs ont été revus et corrigés, améliorant ainsi grandement le confort de lecture. L’ouvrage, toujours au format A5 et à couverture souple voit son nombre de page diminuer légèrement du fait d’une optimisation de la mise en page.

Dans le même temps, son prix connait lui aussi une baisse, puisqu’il se voit réduit de 5%, à seulement 6,40€. Le tout en conservant sa licence Creative Commons by-nc-sa, son libre accès en streaming en ligne et son petit prix de 1,95€ pour les formats ePub et PDF.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

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Opération « Je vous le donne » : des livres gratuits


operationjedonneDeuxième édition de l’opération « Je vous le donne…« . Après septembre 2012, voici juillet 2013. La même opération, encore plus intéressante. Plus d’exemplaires gratuits à saisir gratuitement, dont 9 de ma dernière nouvelle publiée, Out of Earth !

La vie est ainsi ponctuée de quelques moments de folie qui poussent à commettre des choses assez particulières. C’est le cas ici, puisque l’opération « Je vous le donne… » revient, encore plus folle que l’année dernière. Les ouvrages disponibles -7 exemplaires d’IMAGINE et 9 de Out of Earth– sont une nouvelle fois disponibles gratuitement. Seuls les frais de port restent à la charge du lecteur, soit 2,40€ seulement.

Les exemplaires concernés par cette opération sont les derniers en stock de la première édition de chacun des deux titres.
Publié en janvier 2013, Out of Earth a rapidement vu arrivé sa seconde édition dès le mois d’avril suivant. Celle-ci a apporté une évolution majeure de la nouvelle, puisqu’elle intègre la correction effectuée par Hervé LOTH, améliorant la qualité du texte.
Pour ce qui est de IMAGINE, la première remonte à fin 2010. Alors que la seconde édition n’est pas encore disponible (elle le sera dans le courant de l’été 2013), il s’agit là aussi de faire évoluer le recueil grâce au travail de correction une nouvelle fois effectué par Hervé LOTH.

A noter que l’opération « Je vous le donne… » version 2013 débute le vendredi 05 juillet à 20h00, jusqu’au vendredi 12 juillet 23h59, à moins que les stocks disponibles ne soient épuisés avant le terme.

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1906 : la couverture dévoilée


couvertureptL’écriture de ma prochaine nouvelle, 1906, se poursuit à un bon rythme, laissant l’histoire progresser pas à pas et sans précipitation. Néanmoins, outre l’écriture, d’autres aspects de la nouvelle sont travaillés en parallèle, tel que la couverture…

Comme pour mes autres ouvrages, celle-ci est issue de la bibliothèque d’images fotolia.com. Malgré mes casquettes d’auteur et d’éditeur, je suis parfaitement incapable de réaliser moi-même un dessin ou une image pouvant faire office de couverture. J’en achète donc les droits pour quelques dizaines d’euros. Je gagne ainsi un temps précieux, et je bénéficie dès lors d’un élément graphique de qualité.

Aussi, il ne me reste plus qu’à y ajouter quelques éléments particuliers. A savoir, mon nom, le logo de la marque éditoriale Univers Parallèle et bien sûr le titre.
Tout ceci demande un peu de temps afin de choisir les bonnes dimensions et polices d’écriture, mais rien de bien exceptionnel. A noter que depuis quelques temps déjà, j’utulise dans la mesure du possible un maximum de polices d’écriture disponibles sous licences libres. Des polices généralement issue du site dafont.com.

C’est de cette façon qu’est « née », entre hier et aujourd’hui, la couverture de 1906, présentée ci-contre. A noter que même si l’écriture est toujours en cours, la première partie de la nouvelle (environ 18 pages), est disponible en accès libre et gratuit. La relecture/correction de celle-ci étant assurée par Hervé Loth.

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L’astronomie dans la science-fiction


image issue du site : http://cieletespace.fr

image issue du site : http://cieletespace.fr

L’astronomie n’a, à priori, rien à voir avec la science-fiction. A priori seulement, puisqu’il s’agit d’une importante source d’inspiration pour de nombreux auteurs, dont je fais moi-même partie.

Seule l’astronomie, l’imagination n’étant pas une science, permet de remonter le temps sur des périodes aussi exceptionnelles qu’une grosse dizaine de milliards d’années. Seule l’astronomie offre de découvrir des élements tels que les planètes, les étoiles, les galaxies, et bien d’autres merveilles encore.
Bien sûr, l’astronomie seule ne peut pas tout apporter. Mais il n’en reste pas moins qu’elle est à la base d’avancées et de découvertes fondamentales pour le domaine scientifique.

Tous ses apports, aussi techniques soient-ils, sont donc une préciseuse mine d’or pour les auteurs de littérature de science-fiction.
Sans cela, il serait impossible d’envisager des voyages interstellaires ou intergalactiques. Impossible également de créer, de la façon la plus crédible possible, des mondes extra-terrestres ou même de simples actions prenant place dans l’espace.
Il est évident qu’un ouvrage de science-fiction n’a aucune obligation de relater des faits parfaitement plausibles. Néanmoins, un minimum de réalisme est généralement apprécié. Aussi, organiser une partie de golf dans l’espace au coeur d’un trou noir serait particulièrement étrange. A moins bien sûr d’inventer des subterfuges particulièrement élaborés, expliquant la situation d’un point de vue autre que scientifique.

Il est important de prendre conscience que l’astronomie est une science très technique, et qu’il n’est pas possible, pour un novice, de tout intégrer en un rien de temps. Reste que certains points (vitesse de la lumière, distances stellaires et galactiques…) sont des  connaissances de base à ne pas négliger pour ne pas tomber dans quelque chose de farfelu.
A titre d’exemple, la Lune se situe à environ 380 000 kilomètres de la Terre. Le soleil à 150 000 000 de kilomètres, et l’étoile la plus proche de nous, à près de 38 000 000 000 000 (trente-huit mille milliards) de kilomètres. De quoi mettre les chose en perspectives…

De fait, l’astronomie est un passage obligatoire pour tout auteur donnant par exemple dans le space opera. Elle offre dès lors une toute nouvelle vision du monde qui nous entoure. Un monde dans lequel la planète Terre et notre système solaire ne sont rien de plus qu’un tout petit grain de sable dans un bac à sable géant.

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Out of Earth est disponible !


Depuis aujourd’hui, la version papier de Out of Earth est disponible. Vendue au prix de 4,40€, la nouvelle possède une couverture souple brochée. Quelques autres des caractéristiques :

  • format A5 – 36 pages – broché (version papier) et PDF sans DRM– (version électronique)

  • ISBN : 978-2-36820-000-1

  • diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND 3.0 France

  • prix de vente de 4,40 € TTC pour la version papier et de 1,35 € TTC pour la version électronique.

De plus, l’achat de la version papier permet de profiter, sur simple demande et de façon totalement gratuite, de la version électronique (PDF) de Out of Earth. Celle-ci étant bien sur disponible sans verrou électronique ni aucune autre forme de protection, qui plus est sous licence Creative Commons BY-NC-SA. elle est de fait lisible sur n’importe quel appareil (ordinateur, tablette…) prenant en charge le format PDF.

Voici, pour rappel, le synopsis de l’histoire tel qu’il apparaît sur la quatrième de couverture :

Un jeune homme, écrivain, a l’occasion de quitter la Terre. Désappointé par la façon dont à évolué l’espèce humaine et ayant l’opportunité de réaliser son plus grand rêve, il accepte. Il s’apprête à élire domicile dans l’espace.

« Si j’avais un vœux à faire, je quitterais ce monde pourri par les guerres, la cupidité, l’avarice et l’Homme. Peu importe les dangers que cela impliquerait, j’embarquerais sans hésiter à bord du premier vaisseau s’envolant en direction des étoiles. Quitte à vivre dans l’obscurité, je préférerais celle de l’espace à celle de l’Homme. »

« L’Homme n’est pas une erreur de la Nature. C’est un prototype expérimental dont la seule particularité est d’avoir été programmé pour s’auto-détruire en cas d’échec, sans même en prendre conscience.»

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Et si l’Homme sortait la tête de sa bulle nommée… Terre ?


image issue de wikipedia

La science-fiction est vaste. Une histoire de SF peut sans aucun problème se dérouler dans une multitude de décors. Qu’il s’agisse du proche avenir de l’Homme, d’une histoire qui le fasse remonter dans le temps, ou même d’un sujet le transportant dans les étoiles.

Les étoiles, synonyme aisé du terme « espace ». Un coin privilégié pour certains auteurs tels que moi. Adorant me transporter personnellement, via mon imagination, dans l’espace, il est tout naturel pour moi d’écrire des textes dans lesquels l’être humain se trouve quelque part dans l’espace.
Car la Terre c’est bien. Mais au final, ce n’est qu’une minuscule et infime partie totalement insignifiante de notre galaxie, et encore plus de l’Univers. La Terre c’est un diamètre un tout petit peu inférieur à 12 800 kilomètres. Pour beaucoup de monde, un tel chiffre peut paraître énorme. Néanmoins, pour quelqu’un ayant des vues un peu plus globales, c’est… ridicule. Lorsque l’on sait que la Voie lactée (notre galaxie) a un diamètre de 100 000… années lumière (environ 946 000 000 000 000 000, soit 946 millions de milliards de kilomètres), et que l’Univers se mesure, lui, en milliards de milliards de milliards (et bien plus encore) de kilomètres.

Aussi, limiter des histoires aux simples limites terrestres me semble illogique. Certes, il s’agit de notre planète et de fait nous la connaissons plutôt bien. Mais il faut savoir que plus le temps passe, plus les connaissances humaines au sujet de l’Univers lui-même augmentent. Alors tout en étant des habitants de la Terre, nous faisons également partie intégrante de l’Univers lui-même. Et bien que la grande majorité des secrets de ce géant dans lequel nous vivons restent à découvrir, pourquoi simplement se cantonner à notre bonne vieille Terre ? Personnellement, je pense que ce n’es qu’un simple question de facilité… « Nous vivons sur Terre et ne connaissons rien d’autre, alors  pourquoi se casser la tête à parler d’autre chose ? ».
Pourtant, tout semble possible dans l’Univers. En l’état actuel de la science, l’Univers est une machin exceptionnelle pour tout auteur souhaitant se lancer dans de nouvelles théories, créer sa propre vision des choses, et bien d’autres encore. En littérature de fiction, l’important n’est pas en soi de coller parfaitement à la réalité, mais bien de rendre plausible NOTRE réalité. Celle de l’auteur. Coller à la réalité scientifique est un plus puisque cela permet de faire passer certaines connaissances à des personnes ne les maîtrisant pas, mais ce n’est pas la finalité d’une histoire de science-fiction.

Il est tellement vaste, âgé, mystérieux, mystifié, que l’Univers est à lui seul une ressource inestimable pour tout auteur de science-fiction. Je le dit comme je le pense. Bien qu’il soit absolument de préserver la Terre, et ce dans n’importe quel domaine que ce soit, l’avenir de l’Homme se trouve parmi les étoiles.
Nous avons fait le tout premier pas avec la « conquête » de la Lune et l’exploration robotisée d’une bonne partie du système solaire, mais cela ne représente rien du tout aux échelles galactiques et universelles. Pour le moment la seule solution s’offrant à l’humanité pour voyager dans l’univers, c’est la science-fiction. Pourquoi serait-il nécessaire d’attendre que la science rejoigne peut-être la fiction pour s’intéresser à cette merveille ? Une merveille qui permet d’ouvrir les yeux sur la condition humaine elle-même.
Sur Terre, l’Homme s’imagine comme l’espèce dominante. A l’échelle de l’Univers, il n’est qu’un microscopique grain de sable sans la moindre envergure. Il serait temps que l’Homme en prenne conscience… Il en va de sa survie sur Terre.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

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