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Le titre : puisez-le au fond de vous-même


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Le titre est un élément fondamental de l’histoire que vous venez de terminer. C’est lui qui, avec la couverture, sera le premier point d’accroche de vos futurs lecteurs. Malheureusement, pour certains auteurs, trouver un nouveau titre est parfois un vrai parcours du combattant.

En ce qui me concerne, quelques minutes, voir parfois moins,  me suffisent généralement pour trouver le titre de mes textes et ouvrages. Bien souvent, il m’arrive d’avoir déjà une bonne idée de ce qu’il sera, avant même quel ‘écriture ne soit terminée, voir commencée. Bien sûr, celui-ci peut évoluer au fil du temps et des nouvelles inspirations. Et heureusement…

Le titre de votre nouveau texte peut vous apparaître comme ça, ans que vous ne vous y attendiez, tombé du ciel directement vers votre esprit. Il peut également résulter d’un rêve, d’une pensée à priori anodine et sans le moindre rapport avec ce l’histoire. J’estime qu’il est d’ailleurs préférable de garder une certaine spontanéité dans le choix du titre. Cela donne une forme plus « naturelle » à l’ouvrage  « sans nom ». Tant aux yeux des lecteurs qu’à ceux de l’auteur. D’autant plus qu’un titre se doit de préserver une certaine forme de mystère. Il doit pouvoir « introduire » le lecteur dans l’histoire, et non dévoiler celle-ci.
Toute pensée, toute paroles peux devenir le titre tant recherché, ou ne serait-ce qu’une base sur laquelle s’appuyer pour, en fin de compte, trouver celui qui conviendra.

A titre d’exemple (sans aucun jeu de mot), 1906… Histoire de science-fiction que je suis actuellement en train d’écrire. Une nuit, j’ai rêvé (I had a dream, comme dirait Martin Luther King. Bien sûr, venant de moi, la portée de cette phrase est nettement moindre). J’ai donc rêvé qu’une équipe d’astronautes dont je faisait parti (à mon niveau seul le rêve me permet de voyager dans l’espace) explorait un vaisseau spatial. La scène se passait à notre époque. Étonnamment, le vaisseau, lui, était clairement plus ancien. Non pas vétuste, uniquement ancien.
Lors de l’exploration par l’équipe, il devenait sans cesse plus évident que l’Homme en était à l’origine… et que le tout datait de l’année 1906. Tout du moins que les derniers membres d’équipages y était encore à cette époque. Puis, mon réveil a sonné, suivi de la sempiternelle expression métrovoiture – boulot – dodo.
Il n’empêche que suite à ce rêve, l’idée me vint de me lancer dans un nouveau projet d’écriture, lequel aurait comme point central la découverte d’un vaisseau spatial de conception ancienne. Il ne s’agit évidemment pas de reprendre le rêve en question scène après scène. Cela n’aurait aucun sens. Pourtant, « la chute » (prématurée) de ce dernier, l’année 1906, s’imposa sans autre forme de procès comme étant LE titre qui serait lié à cette toute nouvelle histoire.

Comme quoi parfois, le hasard et l’imagination font parfaitement bien les choses, sans nécessiter de se triturer indéfiniment le cerveau, pour un résultat qui n’en serait pas nécessairement meilleur. Le tout entraînant un gain de stress et surtout de temps non négligeable.

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La science-fiction : Une véritable vision du futur ?


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Par définition, la science-fiction est « un genre principalement littéraire et cinématographique structuré par des hypothèses sur ce que pourrait être le futur ou ce qu’aurait pu être le présent voire le passé, en partant des connaissances actuelles » (ici). Pour autant, la science-fiction peut-elle être considérée comme étant une vision « fiable » de l’avenir ?

Ne cherchons pas midi à quatorze heures, la réponse est clairement NON. Pas dans le sens ou tout ce qui relève de la science-fiction est nécessaire faut ou irréalisable, mais tout simplement parce que la science-fiction est l’œuvre de l’Homme. Cet Homme qui est probablement l’une des espèce vivante les moins… fiables de la nature.

Néanmoins, sans être une « vision fiable de l’avenir, la science-fiction peut, dans certains cas, apporter une vision plausible de ce que sera l’avenir. Pour ce faire, elle se base sur des faits déjà éprouvés ainsi que les mathématiques, dans le but d’effectuer des prévisions statistiques des choses. Dès lors, lorsque l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques) effectue des prévisions de population, ou autre, pour les années 2050, ce n’est plus ni moins qu’une certaine forme de science-fiction basée des statistiques « réalistes ». Mais qu’en est-il en ce qui concerne les auteurs de littérature de science-fiction ?

Au niveau des auteurs de D-F, les choses sont bien différentes. A moins d’être physicien ou scientifique en plus de ses activités littéraires, un auteur ne peut se baser que sur ses propres connaissances et sur son imagination. Ce qui est tout de suite bien moins scientifique comme méthode.
Pourtant, en partant de certains constats de la vie courante, il est possible de développer des idées selon lesquelles tel ou tel constat évoluera de telle ou telle façon dans l’avenir. Parfois, la réalité rejoint la fiction, comme par exemple George Orwell avec 1984 et son « Big Brother ». On pourrait aussi bien citer Jules Verne et plusieurs de ses romans. Tant 20 000 lieues sous les mers que De la Terre à la Lune.
Parfois aussi, jamais la réalité ne croisera le chemin de la S-F. Non pas que les auteurs aient des visions défaillantes de l’état actuel de choses ni de leur évolution, mais simplement parce que des évènements futurs seront venus contrarier leurs points de vue. Ce qui ne remet pas en cause le fait qu’ils aient envisagé l’une des multiples évolutions possible de l’humanité.

Je me risquerait à dire, pour conclure, que la science-fiction est l’un des moteurs de la société actuelle, lui permettant d’évoluer constamment, et ainsi d’éviter un trop grand immobilisme. Reste que la direction choisie par la société échappe à tout contrôle « science-fictionnel » et ne fait que nourrir la S-F, dans une sorte de relation « cause-conséquences » tournant en boucle.

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L’écrivain, un être supérieur


gravure dore bible - dieu fait perir leviathan - vision d isaieQue cela plaise ou non, il évident que l’écrivain est un être supérieur. Non pas supérieur en tant qu’Homme, être humain, puisque c’est un Homme comme les autres, mais en tant que « tout puissant ».

Oui, l’écrivain est le « tout puissant ». Le tout puissant de son œuvre. C’est lui qui la créé de bout en bout, usant de son imagination, de sa volonté et de sa vision des choses. L’écrivain a le droit de vie ou de mort sur ses personnages, quand bon lui semble, où bon lui semble, et sans avoir de comptes à rendre.
L’écrivain peut faire intervenir diverses forces plus ou moins connues pour faire évoluer son dessein. Il est à même d’entrevoir des miracles, et surtout d’autoriser leur réalisation.

Les légendes, les mythes…, rien n’est plus fort que l’écrivain. C’est lui qui façonne tout un monde, le sien. Armé de son imagination, de sa plume et de sa volonté de créer, rien ne lui est impossible. Le jour, la nuit, la rotation des planètes, la nature… tout se trouve à sa merci, livré à sa volonté de « tout puissant ».
Il peut faire naître les guerres, puis engendrer la paix. Il peut tout faire, sans aucune limite. Qu’il s’agisse d’amour, d’enquêtes policières, de mondes enchantés, de voyage dans le temps, ni les lois de la physique ni les plus récentes technologies ne peuvent s’opposer à lui.

Mais la plus grande force de l’écrivain, qui est aussi une bonté inouïe, c’est celle du partage. Ce partage qui le pousse à ouvrir son monde  aux personnes qui y sont extérieur. Ce partage du rêve, de l’imagination, de la vie. Libre de tout, l’écrivain parvient à transporter des foules au plus profond de ses textes. C’est là une prouesse sans égal. Une prouesse hors du commun. Si Dieu devait exister, il ne pourrait être qu’écrivain. Probablement d’ailleurs le plus grand de l’Histoire.
Malheureusement, ce dernier n’est que le héros de livres anciens, sans aucun doute rédigés par des auteurs particulièrement doués pour écrire des histoires, et encore plus pour les partager avec passion et dévotion à leurs contemporains ainsi qu’à leurs générations futures.

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Les meilleures conditions pour écrire


Ecrire une histoire, qu’il s’agisse d’un roman, d’une nouvelle, ou d’un tout autre genre de texte, n’est pas chose aisée. Outre toutes les étapes à suivre avant d’arriver au terme de ce travail au combien compliqué mais tellement enrichissant, il convient de se mettre dans de bonnes conditions avant de se mettre devant son écran (ou ses feuilles de papier) et de commencer à écrire.

Pour commencer, à moins d’avoir de véritables impératifs de temps, il ne faut pas se forcer à écrire si vous n’en ressentez pas l’envie ni le besoin. Aller à l’encontre de cette règle serait le meilleur moyen de bâcler l’écriture et donc l’histoire elle-même. Peu importe le temps que vous mettrez pour aller jusqu’au bout, l’important est simplement d’y parvenir. Au final, que vous ayez mis des semaines, des mois ou des années importe peu. Seule le résultat définitif compte.

Ensuite, lorsque l’envie d’écrire et l’inspirations vous emportent au fin fond de votre imaginaire et de votre texte, assurez-vous de tout mettre en œuvre pour ne pas en ressortir. Isolez-vous dans une pièce ou dans un coin d’où vous ne serez pas ou peu dérangé. Si nécessaire, n’hésitez pas à mettre un casque et de la musique. Une musique, bien sur, qui vous tiendra plongé dans votre monde personnel, au détriment de tout ce qui peu se passer à proximité.
Il est évident que chacun doit adapter selon ses besoins, mais aussi selon ses capacités. Si vous avez un enfant en bas âge, ne vous coupez pas totalement du monde extérieur. Si vous avez un colocataire fan de Johnny Halliday (ou autre) et écoutant en boucler « Allumer le feu » (par exemple), faites de votre mieux pour vous isoler dans votre monde. Porte verrouillée, boules quies…

De même, certaines personnes peuvent avoir plus de facilités à écrire de jour, ou de nuit. Dans un environnement éclairé ou sombre, au milieu du bruit ou dans le calme le plus total… Il y a autant de « meilleures conditions d’écriture » qu’il y a d’auteur. Aussi, personne ne peut donner LA solution universellement valable.
Personnellement, quant il s’agit d’écrire, j’ai besoin non pas nécessairement de calme, mais juste de pouvoir me plonger dans mon monde. Si je suis seul et bruit, cela se fera naturellement. Sinon, un peu de musique, en particulier des mélodies assez rythmé des genres celte / fantastique, et me voici parti pour un long moment. Dans le même temps, j’aurais beaucoup plus de facilités à écrire de nuit, même à trois heures du matin, plutôt qu’à qu’à midi.

Tout ceci dépends vraiment de chacun, du genre littéraire abordé, et de tout un tas de choses que seul un auteur peu évaluer pour lui-même seulement.

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Lis tes rêves


La nouvelle année débutant, il convient de souhaiter à tous une bonne et heureuse année 2013. Une année qui, pourquoi pas, peut être placée sous le signe du rêve. Non pas que la situation globale de notre société pousse réellement à rêver, c’est une évidence. Néanmoins, quoi de mieux que de se plonger dans sa propre imagination, d’y chasser tout ce qui pourrait l’assombrir, pour ensuite se sentir partir au plus profond de soi, sans aucune limite.

Malgré quelques semaines « d’absence » ici même, je n’ai pas cessé d’écrire pour autant. Je me suis, moi-même, plongé au plus profond de mon imagination. De là est née une nouvelle fiction, basée sur la nouvelle Out of Earth. Une suite de quelques pages permettant de développer une histoire plus complète et plus approfondie encore. Tout n’est pas encore terminé, mais cela ne devrait plus être qu’une question de jours.
Dans le même genre, un autre projet d’écriture de même envergure -de dix à vingt pages environ- est en prévision. Une idée venue en plein milieu de nuit, lors d’un rêve somme-toutes assez étrange, mais qui finalement pourrait bien s’avérer intéressante. A l’heure actuelle, ce projet se texte se nomme 1906. Titre définitif ou pas, je ne sais pas encore. Affaire à suivre…

Toujours dans le thème de la nouvelle année, une bonne résolution qui n’en est vraiment une. A savoir, maintenir la diffusion de mes textes sous sa forme actuelle. Des licences libres, une grande facilité d’accès, leur présence sur divers sites/forums de téléchargement, et bien d’autres choses encore.
Cette nouvelle année, qui s’annonce dans la plus pure lignée de ses prédécesseures sur un plan global, promet en revanche d’être particulièrement intéressante sur le plan littéraire. Tant qu’aucune taxe, ponction, prélèvement, ou même atteinte à la liberté d’imaginer ne seront instaurées, tout ira bien de ce côté, et pour longtemps !

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Les bienfaits de l’écriture


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Pour beaucoup, l’écriture est perçue comme un fardeau plus qu’autre chose. Il faut dire que des toutes premières années d’école, jusqu’aux études supérieures, elle n’est jamais vraiment présentée sous un autre angle que celui du travail.

Pourtant, l’écriture peut parfaitement une activité de détente, par exemple le soir après une grosse journée de travail. Beaucoup plus stimulante et créative que le simple fait de se poser devant la télé ou l’écran d’ordinateur, l’écriture est un véritable moyen de faire fonctionner son imagination à plein régime sans se fatiguer. Quoi de mieux que de mettre des textes personnels, nés dans sa propre imagination, noir sur blanc ?

Qu’il s’agisse d’écrire un article tel que je le fais actuellement, ou bien d’écrire une fiction (nouvelle, roman, ou autre…), il s’agit d’un moyen facile et ludique de faire fonctionner ses neurones et ses méninges sans forcément s’en rendre compte. Car écrire est un parfait moyen permettant de se défouler de façon calme et tranquille. Il est possible de faire passer toutes les sortes d’émotions existant, uniquement avec des mots écris.
Ecrire permet de s’évader dans un autre monde, dans lequel la journée de travail qui vient de s’écouler est bien loin, voir inexistante. Ecrire permet d’apaiser et de déstresser. C’est la meilleure façon de purger ses frustrations et/ou déceptions journalières. Ecrire est le remède à un bon nombre d’éléments, a priori négatifs, vécu depuis le levé.

Ainsi, l’écriture n’est pas nécessairement un fardeau, un élément de « torture ». C’est le choix de nombreuses personnes qui décident d’imaginer leur propres mondes plutôt que de se laisser imposer celui créé par la société moderne. Il s’agit d’un remède à bon nombre de maux, à commencer par ceux résultant d’une grosse journée de travail. L’écriture est probablement la meilleure invention de l’Homme. Sa plus grande réussite de l’Histoire. L’écriture est sans aucun doute possible un bienfait à elle seule. C’est d’ailleurs son plus grand bienfait.

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Le personnage principal : reflet de l’auteur ?


Le personnage principal d’un roman, c’est un peu comme sa vitrine. C’est celui que les lecteurs vont côtoyer tout au long de l’histoire, et qui les entraînera d’une intrigue à l’autre sans frémir. Le personnage principal, c’est celui sur lequel l’auteur place tous ses espoirs pour donner un sens à son histoire. Aussi, le personnage est-il le reflet de l’image de son auteur ?

Reconnaissons-le, il existe autant de types de personnages principaux qu’il y a d’auteur. Et d’un point de vue purement éditorial, ce n’est pas une mauvaise chose. Loin s’en faut. Quoi que bien souvent, il s’agisse d’un jeune homme de taille et corpulence moyenne, au physique agréable, sans grande personnalité, lequel est accompagné, plus ou moins tardivement dans l’histoire, d’une jeune femme bénéficiant étrangement des mêmes qualités… Peut-être est-ce tout simplement parce que ceci paraît plus vendeur. Ou tout simplement par manque d’originalité. Ou peut-être… les deux.
Même dans ce cas, où le personnage principal semble n’être qu’un vulgaire copier/coller maintes et maintes fois répété, la personnalité de l’auteur transparaît allègrement. Reprendre des codes vieux comme le monde, parer au plus simple, se satisfaire du minimum… voici qui n’est guère flatteur pour un auteur. Pourtant, le jeune homme en question pourrait fort bien être doté d’une personnalité à part, ce qui reléguerais alors son physique d’apollon au second plan. Mais là encore, il serait nécessaire pour cela de pouvoir faire preuve d’inventivité. Heureusement, tous les auteurs ne sont pas comme ça, et nombreux aussi sont ceux qui innovent et n’hésitent pas à casser les codes « à la mode ».

Aussi, les auteurs qui prenant réellement le temps de créer un personnage véritablement original, le font généralement selon des critères qui lui sont propres. Puisqu’il s’agira du héros de l’histoire, la tentation est très forte de le reproduire, par exemple, soit à son image, soit à l’image de ce qu’il aimerait être.
Dans le premier cas, celui du héros dépeint à l’image de l’auteur, cela peut être soit le signe d’une certaine forme d’égocentrisme entraînant un besoin incontrôlable de se présenter soi-même en tant que héros, mais aussi une forme d’auto-critique, dans le cas où les traits de caractères décrits laisseraient clairement à penser qu’il ont été volontairement grossis.
Dans le deuxième cas, l’auteur peut être incité à imaginer son personnage tel qu’il aimerait lui-même être dans la vie réelle. Il s’agit là d’une sorte de rejet de la réalité. Un rejet qui pousse l’auteur à créer un personnage dans la peau duquel il aimerait se trouver dans la vie de tous les jours. Ce personnages n’est pas nécessairement parfait sous tous rapports, mais il possède généralement des qualités et caractéristiques évidentes que l’auteur se sait ne pas avoir. Dans ce cas, l’auteur est capable de s’analyser lui-même, du moins en partie. Il sait reconnaître qu’il est loin d’être parfait, mais il n’est pas capable, où il ne se sent pas les moyens, d’évoluer dans sa vie tel qu’il le souhaiterait. Il se rabat alors sur son personnage principal, et le rends aussi bon qu’il aimerait l’être.
Le troisième cas est celui où l’auteur fait fi des précédentes analyses, et où son seul objectif est de créer un personnage principal qui serait l’anti-thèse du héros existant habituellement. Il cherche alors à prendre le contre-pied de tout ce qui existe déjà. Là, l’auteur donne des signes de rejets de ce qu’il considère être la mode actuelle, et cherche à imposer son propre style, quitte à aller envers et contre tout.

Finalement, dans la grande majorité des cas, le héros est fabriqué, de façon inconsciente, sous une forme qui permettrait de le classer dans au moins deux des trois catégories d’analyses citées ci-dessus. Il n’est ainsi pas rare qu’un personnage principal soit à la fois un proche reflet de l’auteur, lequel serait tout de même très légèrement adapté, dans le but de le faire ressembler encore plus à ce que l’on souhaiterais être.
Bien sur, cette réflexion est valable pour tous les auteurs en général, y compris moi, qui n’échappe évidement pas à la règle. Seuls les personnages principaux non humains pourraient éventuellement ne pas s’y rattacher. Quoi qu’il n’y aurait rien d’étonnant à ce qu’ils adhèrent, eux aussi, à cette règle.

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