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Archive for the ‘Vendez votre ouvrage’ Category

Amazon, chapitre.com… passez commande


Etre référencé sur les principaux sites de vente de livres en ligne est une étape nécessaire pour toucher un plus grand nombre de lecteurs potentiels. Bien plus qu’un « point de vente » supplémentaire, ces sites renommés peuvent s’avérer de véritables vitrines pour les auteurs.

Amazon.fr, chapitre.com… Voici autant de sites sur lesquel tout auteur rêverait d’être référencé. Pourtant, c’est à la portée de tous. Pour cela, rien de plus simple. Il suffit juste d’être inscrit au FEL -Fichier Exhaustif du Livre-, pour ensuite y référencer ses propres ouvrages.
Bien sûr, le FEL ne fera pas apparaître vos livres en première page de ces sites de vente. L’intérêt, en tant qu’auteur auto-édité, étant ailleurs. Il s’agit là de faire preuve de bon sens, de « maturité » et surtout de gagner en crédibilité. Car, du point de vue d’un lecteur, il est souvent plus « facile » de se procurer l’ouvrage d’un auteur qu’il ne connait pas en passant par des plates-formes d’envergure nationale ou internationale que par le site de ce même auteur.

Bien que le référencement au FEL (et donc la présence dans les bases de données de grands sites) ne garantisse en rien de la qualité de l’ouvrage, il s’agit d’un élément rassurant pour lecteur lambda, qui gagnera en confiance. D’autant plus que l’inscription d’un ouvrage au FEL demande une certaine forme de sérieux aux auteurs.
De même qu’il s’agit du fichier de référence pour les grandes librairies en ligne, c’est également le fichier sur lequel se basent les libraires physiques pour commander les ouvrages que leurs propres clients souhaitent acheter en librairie. J’ai ainsi déjà eu le cas de librairies me contactant directement pour me demander un exemplaire de certains de mes ouvrages.

Ainsi donc, n’hésitez pas à faire apparaître vos ouvrages au Fichier Exhaustif du Livre. Pour cela, passez sur l’aspect « préhistorique » que donne le site en question et renseignez un maximum d’informations quant à chacun de vos livres. Comme précisé ci-dessus, le référencement pour les « petits » auteurs reste assez anecdotique, mais il permet tout de même de gagner en crédibilité auprès de lecteurs parfois frileux  face à « l’inconnu ».

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Diffuser soi-même ses œuvres sur internet


Je suis auteur auto-édité. Cela signifie que je diffuse et vends moi-même mes œuvres sur internet. Il est donc bien sur évident que jamais je ne les rendrais accessibles gratuitement en ligne. Cela serait totalement inutile, et surtout contre-productif. A moins que…

Vous l’avez vu cent fois à la télé, entendu deux cents fois à la radio, et lu mille fois sur internet, le partage d’œuvres originales sans le consentement de leur auteur tue la culture, les auteurs, leurs familles, leurs descendances, le phoques en antarctique, et est responsable de la pauvreté dans le monde. C’est de notoriété publique. Tout ce qui est gratuit est mauvais, nul, à mettre la poubelle, ou bien, si ce n’est rien de tout ça, c’est que c’est illégal. En tout cas du point de vue d’une minorité qui estime que partage gratuit d’une œuvre = piratage = vol.

Oui, mais non. Diffuser soit-même ses œuvres sur le web peut bien sur se faire gratuitement ou contre rémunération. C’est à chacun de décider ce qu’il préfère, et surtout ce qu’il estime être le mieux pour lui. Personnellement, j’ai décidé d’opter pour les deux solutions à la fois, selon le type d’œuvre, mais aussi selon son mode diffusion.
C’est ainsi que toutes mes nouvelles sont accessibles gratuitement et librement depuis ma bibliothèque en ligne. Une bibliothèque qui permet également d’accéder à mes ouvrages publiés jusqu’à présent, dont des extraits sont accessibles librement, la version eBook complète étant disponible au prix de 1,95 €. Ces mêmes œuvres que j’ai fait le choix de diffuser moi-même, légèrement modifié du fait de l’ajout d’une page de « publicité » (une page de texte précisant l’existence de mes autre ouvrages), gratuitement, sur des forums spécialisés dans le partage de liens d’œuvres « piratées », pour reprendre l’expression des ayants droits.
Bien que très attaché au respect du lecteur et de ses droits, je ne donne pas dans la philanthropie. Je m’adapte seulement à mon époque et aux pratiques courantes. Ainsi, que de voir d’ici quelques semaines ou quelques mois mes œuvres disponibles sur ces réseaux sans que je n’en ai la moindre idée, j’ai estimé préférable de prendre le taureau par les cornes, et d’anticiper par moi-même.
Cela a permit à mes ouvrages en question d’être téléchargés plusieurs centaines de fois. Il est vrai que le gain financier est pour ainsi dire inexistant. Mais en tant qu’auteur auto-édité, cela me permet de me faire connaître au delà des domaines habituels de promotion. D’ailleurs, j’envisage même, dès que ma connexion internet me le permettra, de rendre ces mêmes fichiers incluant une petite page de « publicité », disponibles sur les réseaux peer-to-peer.
En outre, j’ai créé mis en place une page spéciale permettant à mes « lecteurs gratuits » de donner 1,95€, soit le prix de la version eBook « classique », en tant que rémunération. A l’ère du tout numérique, j’estime cette solution comme étant le meilleur compromis possible pour lutter contre le téléchargement illégal d’œuvres en tous genres.

Tout comme de très nombreux écrivains, mon but est avant tout de me faire plaisir dans ce que je fais. Sur ce ce point là, je suis parfaitement comblé. Ensuite, il s’agit de trouver ses lecteurs. Chose que j’essaie de faire de façon permanente, à plus large échelle possible. Et seulement à ce moment là, j’envisagerais de peut-être pouvoir vivre en partie de ce travail. Ce qui ne m’empêchera, bien sur, pas de poursuivre la diffusion de mes œuvres par tous les canaux que j’utilise actuellement, avec cette nécessité d’échange et de respect de mes lecteurs.

Aussi, de mon point de vue, la diffusion des œuvres sur internet est nécessaire, voir même obligatoire, afin de toucher un lectorat de plus en plus grand, mais aussi pour, justement, lutter contre le partage non autorisé des œuvres. Il faut vivre avec son temps. Aujourd’hui nous sommes au XXIème siècle, et il semblerait bien que certains aient oublié ce détail…

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Placez votre livre en librairie


Il ne faut pas s’y tromper. Placer votre ouvrage auto-édité en librairie est un excellent moyen de se faire connaitre, mais aussi d’écouler quelques exemplaires supplémentaires. Mais cela n’est pas forcément évident à faire.

Tout d’abord, pour être pris en librairie, vous devrez mouiller le maillot. Ce sera à vous et à vous seul de démarcher les libraires installés près de chez vous afin qu’ils « exposent » votre ouvrages. Vous êtes auto-édité et il ne faut pas s’attendre à ce que ce soient eux qui fassent le premier pas et qui viennent vers vous.
De plus, il faudra que votre ouvrage respecte parfaitement les règles de publication. Il devra posséder un numéro ISBN, répondre aux exigences du dépôt légal, posséder son code barres… Bref… Votre ouvrage devra être semblable à n’importe quel ouvrage publié par une maison d’édition classique.

Néanmoins, cela ne suffira pas encore. Car une fois le libraire acceptant de vous prendre un ou plusieurs exemplaires, viendra venu le moment de discuter finance.
Vous n’êtes pas sans savoir que vous êtes dans l’obligation d’afficher le prix de votre ouvrage sur la quatrième de couverture. Ce prix, c’est le prix de vente au public. Et ce n’est absolument pas celui auquel les libraires vous le prendront. Sachant que ces derniers prennent une commission de 30 à 40% sur chaque ouvrage vendu, vous serez dans l’obligation, à moins que votre libraire soit compréhensif et accepte de réduire sa marge, de lui céder vos exemplaire avec une telle réduction.
Ainsi, si vous fixez votre prix de vente HT public à 10€, vous ne pourrez les placer en librairie qu’en les cédant à 6 ou 7€ maximum. Aussi, avant de prendre cette décision, prenez bien garde de vous assurer que ces 6 ou 7€ (pour notre exemple), vous permettent de rentrer dans vos frais (coût d’un exemplaire + frais de port…)

A titre d’exemple, personnellement, les prix que je fixe pour mes ouvrages sont calculés assez bas, pour justement qu’ils puissent être accessibles à un plus grand nombre, tout en prenant le risque de ne pas pouvoir les placer en librairie, puisque je ne suis pas en mesure, où alors très difficilement (par exemple en faisant un gros tirage afin de réduire au maximum les frais unitaires), d’effectuer une remise de 30 à 40%.

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Où et comment vendre son ouvrage auto-édité ?


J’ai déjà abordé, il y a quelques semaines, les méthodes de faire la promotion de votre ouvrage fraîchement sorti des presses de votre imprimeur. Aujourd’hui, il sera question de plus entrer dans les détails, tout en se concentrant uniquement sur les différentes façons se présentant à vous pour le vendre.

Votre ouvrage est maintenant imprimé. Bien sur, il réponds aux exigences légales (code barres, numéro ISBN, dépôt légal, affichage du prix…). Vous pouvez donc fixer sa date de parution officielle. Date qu’il ne tient qu’à vous de fixer, tout en sachant que le dépôt légal, dernière obligation légale à effectuer avant la publication à proprement parler, doit intervenir au plus tard le jour même de la mise à disposition. Après, c’est à vous de jouer.

Tout d’abord, le plus simple est que vous possédiez votre propre site internet ou blog. Dans ce cas, n’hésitez surtout pas à mettre en vente votre livre via ce support. Pour cela écrivez un article (ou créez une nouvelle page), et faites un lien vers le site de votre service d’impression si celui-ci se charge de vendre et d’imprimer à la demande selon les commandes. C’est le cas, par exemple, des services tels que lulu.com et thebookedition.com. Dans le contraire, si votre service d’impression ne permet pas la vente directe au lecteur, faites-vous imprimer quelques dizaines d’exemplaires, que vous garderez chez vous, et que vous mettrez en vente via votre site ou blog, à l’aide de moyens de paiements simples et efficaces, tels que paypal.

Il ne faudra pas non plus hésiter à le mettre en vente sur d’autre plates-formes plus ou moins spécialisées. Entre eBay et PriceMinister, vous serez déjà en mesure de pouvoir toucher plusieurs centaines de milliers de lecteurs potentiels.
Mais il existe également des sites déjà plus spécialisés. Fnac.com par exemple. Pour que votre ouvrage y soit référencé et vendu, il est nécessaire de se rendre le magasin de la marque le plus proche de votre domicile, et de présenter votre livre à un vendeur du rayon concerné. A lui ensuite de procéder à son référencement sur la bas de données.
Un autre grand site de vente de livres, encore plus spécialisé celui là, Chapitre.com. Sans doute connaissez-vous les librairies « Chapitre », existant un peu partout en France ? Et bien il s’agit là de la librairie en ligne de cette enseigne. Le référencement s’y fait là encore relativement facilement. Il convient de contacter le site par téléphone ainsi que d’envoyer par mail l’ensemble des informations concernant votre ouvrage.

La vente en librairie est un autre moyen de toucher de nouveaux lecteurs. Pour cela, il vous faudra prendre votre courage à deux mains et aller vous-même démarcher les librairies proches plus ou moins proches de votre domicile. Tout sachant tout de même qu’en tant qu’auteur auto-édité, votre ouvrage devra être d’excellente qualité si vous souhaitez avoir une chance de pouvoir le placer en magasin. De plus, les libraires prennent une marge de 30 à 40% sur le prix de vente hors taxe d’un livre. Attendez vous donc à devoir négocier votre prix lorsqu’un libraire acceptera de prendre quelques exemplaires.
Inscrivez-vous également au FEL (Fichier Exhaustif du Livre). Cette inscription est gratuite et permet de référencer votre ouvrage sur la base de données utilisée par les libraires. Il est toutefois impératif de tenir vos informations à jour régulièrement, afin que les données du fichiers restent d’actualité.

La participation à diverses manifestations, tels que des salons du livre par exemple, sera également un bon moyen de vous faire connaitre, tout en vendant quelques exemplaires de votre ouvrage. Des centaines de ces actions sont organisées chaque année en France. Il vous suffit de vous renseigner sur celles se déroulant près de chez vous et de vous y inscrire. Généralement, à moins de viser directement le salon du livre de Paris, les coûts d’inscriptions sont relativement faibles et abordables pour n’importe quel auteur auto-édité.

Un autre moyen de vendre votre ouvrage, le plus simple de tous, est de vous tourner vers vos proches. Famille, amis, connaissances. Informez-les de la parution de votre dernier né, et proposez leur de vous en acheter un exemplaire.
Bien sur, il n’est jamais évident de vendre quelque chose à des personnes que l’on connait et dont nous sommes proches. Vous pouvez tout à fait donner gratuitement quelques exemplaires de votre ouvrage, c’est vous seuls qui décidez. Mais gardez bien en tête que malgré tout, tout aussi minimes soient-ils, l’impression de votre ouvrage vous coûte de l’argent. Ce simple argument plein de bon sens, devrait si besoin se suffire à lui-même afin que vos proches comprennent parfaitement le sens de votre démarche.

Pour conclure, pour maximiser vos chances de bien vendre votre ouvrage, il vous faudra ne négliger aucun de ces canaux de distribution cités ci-dessus. Il vous faudra donc vous armer de patiente, tout en n’hésitant pas à « mouiller le maillot » afin de mener à bien toutes les démarches qui seront nécessaire à l’avènement de votre ouvrage.

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Auto-édition : Réduire le coût de revient de votre livre

21 juillet 2012 1 commentaire

Faire relire un livre par un professionnel, réaliser la couverture, le faire imprimer… Tout cela a bien sur un coût. En particulier pour les auteurs souhaitant s’auto-éditer. Pourtant, il est possible de réduire au minimum l’ensemble de ces postes de dépenses, afin de faire baisser le coût de revient de son ouvrage. Sans pour autant, bien sur, en réduire la qualité. Démonstration.

Commençons par la relecture. Il est évidement conseillé de faire une, voir deux relectures par soi-même avant toute autre chose. Cependant, une vision extérieure est absolument nécessaire afin d’assurer la meilleure correction possible à votre ouvrage.
Dans ce cas, deux options co-existent. Soit vous connaissez une personne, dans votre entourage, pour qui la langue française est une passion et une évidence et qui accepte de vous faire bénéficier de ses connaissances à titre gratuit ou peu cher, soit vous passez par un relecteur professionnel, comme on en trouve de nombreux sur internet. Néanmoins, ce genre de services, surtout pour un roman, demande une importante charge de travail au relecteur, et vous sera facturée à des montant pouvant atteindre plusieurs dizaines, et surement même plusieurs centaines d’euros. Le coût variant évidement selon la taille de votre ouvrage.

Passons ensuite à la couverture. Si vous désirez effectuer un véritable travail d’orfèvre, n’hésitez pas à travailler avec un graphiste professionnel. Sauf qu’à moins d’en avoir un dans votre entourage, le prix qu’il risque de vous demander risque probablement de vous donner un ulcère à l’estomac.
Dans ce cas, vous pouvez vous contenter d’une couverture ultra-simple, toute blanche, sur laquelle apparaîtront uniquement vos nom et prénom ainsi que le titre de votre ouvrage. Cependant, dans pareil cas, votre travail risque de dégager une forte impression d’amateurisme. Ce qui, sachant que la couverture est le premier élément marketing d’un livre, celui qui doit absolument attirer et surtout retenir l’oeil de vos lecteurs, sera rédhibitoire pour vous.
Ne vous inquiétez pas. Il existe une méthode beaucoup plus abordable et qui devrait pouvoir convenir à la très grande majorité des auteurs auto-édités. Les banques d’images en ligne. Il s’agit de sites spécialisés qui regroupent des centaines de milliers d’images dont vous pouvez acheter les droits afin de les utiliser de différentes manières, y compris pour créer vos couvertures. Personnellement, c’est la méthode que j’utilise, avec fotolia.com. Ainsi, après avoir sélectionné l’image qui me convient, j’acquiers la licence d’utilisation correspondante me permettant d’utiliser l’image comme illustration de couverture, et pour une trentaine d’euros, le tour est joué. Il ne me reste plus ensuite qu’à y insérer mon nom/prénom, ainsi que le titre de l’ouvrage.

Au niveau de l’ouvrage en lui-même, son coût dépendra particulièrement de son format, mais aussi du nombre de pages dont il est composé. Ainsi, en utilisant les services d’impression en ligne de lulu.com, un exemplaire de Imagine (70 pages au format A5) me revient à environ 3,90 euros.
Néanmoins, pour réduire le coût d’impression, il suffit de réduire le nombre de pages de votre ouvrage. Ne vous affolez pas, il n’est pas nécessaire pour cela de modifier votre histoire. Non, réduisez tout simplement la police d’écriture utilisée et surtout sa taille. Ecrire en taille 11 au lieu de la taille 12 pourra vous faire gagner un grand nombre de pages.
De même, vous pouvez également réduire quelque peu les marges de vos pages. Aussi bien celles du haut et du bas que celles de gauche et de droite. Mais ne le supprimez pas complètement ! Elles sont nécessaire pour assurer une bonne impression. Aussi bien dans le sens « imprimer », que dans celui « impression du lecteur ».

Ainsi, en utilisant l’ensemble de ces méthodes, vous serez en mesure de réduire très sensiblement les coûts de reviens de votre ouvrage. Ce qui vous permettra soit de le proposer à la vente à un prix plus réduit, ou bien d’augmenter votre marge, selon vos préférences. Et pourquoi pas d’allier les deux ?

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Youscribe, Scribd… diffusez vos textes via internet


Vous n’êtes sans doute pas sans connaitre Youtube ou Dailymotion, les deux principaux services de diffusion de vidéos en streaming au monde ? Mais en tant qu’auteur littéraire, écrivain donc, qu’en avez-vous à faire ? Pas grand chose en effet. Mais saviez-vous qu’il existe des services du même type pour vous, pour diffuser vos textes, vos ouvrages ? Non, vous n’en aviez aucune idée ? Alors découvrez-les ci-dessous…

Tout d’abord, commençons par Scribd.com. Le service de diffusion que j’utilisais pour mes textes depuis quelques années déjà. Il s’agit là d’une société américaine, laquelle propose un site plutôt bien développé permettant de diffuser au monde entier des oeuvres littéraires (dont vous disposez des droits bien entendu…).
Je fut donc un grand utilisateur de ce service jusqu’à… hier. C’est un service sur lequel l’ensemble de mes textes sont disponibles librement. Ils sont tous accessibles directement depuis mon profil, mais aussi sur mon site personnel (celui que vous lisez actuellement, rubrique « Textes »), grâce au lecteur virtuel permettant d’intégrer ses textes sur son site ou sur son blog.
De nombreuses options de publication sont disponibles, tant pour choisir la licence sous laquelle vous décidez de placer ces textes, que pour autoriser ou non vos lecteurs à les télécharger. C’est un service qui m’a beaucoup facilité la vie et auquel je n’ai rien à reprocher… A ben si puisque je le « quitte »… parce qu’il est uniquement accessible en anglais. a titre personnel, la langue de Shakespeare ne me posais pas de réel problème. Mais pour des textes en français visant des lecteurs français, je me suis dit qu’un site en français serait plus approprié. J’ai donc découvert Youscribe.com.

Il s’agit d’un concurrent de scribd, mais qui lui est entièrement en français. Je ne l’utilise que depuis hier, mais je n’ai pas été particulièrement dépaysé par l’interface graphique, qui a, de mon point de vue, de nombreuses ressemblances avec scribd. A moins que ce ne soit scribd qui ressemble à youscribe ? Je ne connais pas la chronologie de ces deux sites, donc je suis incapable de le dire.
Tout ça pour dire que la maîtrise de youscribe s’est faite en seulement quelques minutes. Bien que je trouve les différentes interfaces légèrement plus « fades » que chez le concurrent américain, certaines choses m’ont, au contraire, semblées plus travaillées. C’est le cas notamment de la gestion des téléchargements et des nombreuses options qui y sont liées, qui sont, à mon goût plus nombreuses sur le site français.
Le gros point noir de youscribe étant selon moi les publicités google adsense qui se baladent sur certaines pages. Chose que je n’ai jamais vu (où alors je n’ai pas suffisamment fait attention) sur scribd. Mais celles-ci restant malgré tout relativement peu nombreuses et ne gênant pas la navigation, elles restent acceptables.

Je dirais donc que les deux sites se valent plus ou moins. Néanmoins, le fait que youscribe soit en français, la langue de mes textes et de mes lecteurs, fait que je vais en faire mon service de diffusion principal, et ce malgré quelques difficultés à intégrer le lecteur virtuel sur ce site. Un problème que je pense régler d’ici peu de temps, et je serais alors en mesure de faire passer scribd au second plan. Sans pour autant totalement l’abandonner.

Mise à jour du 20 juillet 2012 : Mon choixde faire de youscribe la plate-forme principale de diffusion de mes textes se confirme bien après avoir échangé plusieurs messages avec des membres de l’équipe du site au sujet d’un petit soucistechnique dans l’un de mes fichiers, dont ils m’ont eux-même fait part, et qu’ils ont suivi jusqu’à résolution complète du problème. Un très gros point positif donc pour la plate-forme française, qui démontre son attention envers ses utilisateurs !

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Fixez le prix de votre ouvrage


En tant qu’auteur auto-édité, c’est à vous et à vous seul de fixer le prix de vente de votre ouvrage. C’est un choix important, qui impactera assurément sur les ventes de celui-ci. Alors, comment devez-vous fixer votre prix de vente ?

Le prix de vente que vous décidez pour votre ouvrage est libre. Si vous souhaitez le rendre disponible à cinquante euros, vous en avez parfaitement le droit. Néanmoins, à moins d’être exceptionnel par son nombre de pages et sa qualité hors du commun, vous pouvez être certain qu’à un tel niveau de prix, vous ne vendrez absolument aucun exemplaire.

Pour fixer un prix « juste », vous devez le faire selon le coût d’impression unitaire. A celui-ci vous rajoutez la somme que vous souhaitez gagner personnellement, et vous obtenez le prix de vente final de votre ouvrage. A titre d’exemple, un ouvrage de 70 pages au format A5 (15×21 cm) auto-édité par le service Troisième Monde revient à environ quatre euros l’unité. Aussi, si vous souhaitez gagner trois euros par exemplaire vendu afin de compenser tout votre travail d’écriture, vous pouvez fixer votre prix de vente à sept euros.

Sachez tout de même que le prix d’un ouvrage doit être communiqué à la Bibliothèque nationale de France (BnF) lors de son dépôt légal. Il s’agit là d’une formalité obligatoire pour chaque livre publié sur le territoire français (formalité comprise dans le service d’aide à l’auto-édition TroisiemeMonde.fr). De même, le prix de vente d’un ouvrage doit figurer de façon claire et précise sur le livre lui-même. Aussi, une fois le prix fixé, il n’est plus possible de le modifier officiellement.
Vous pourrez toujours effectuer des remises, mais par contre, il vous sera impossible de l’augmenter. Réfléchissez donc bien avant de décider de son prix de vente.

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