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Archive for the ‘Réflexion’ Category

Déménagement imminent…


Pour des raisons pratiques, ce blog est amené à déménager incessamment sous peu. Sa nouvelle adresse, leblog.clement-hourseau.com, était déjà utilisée jusqu’à présent puisqu’elle redirigeait ici même. Les choses évoluent donc, cette adresse devenant dès à présent la seule et unique pour continuer de me suivre.

capture d'écran : leblog.clement-hourseau.com

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La migration du contenu étant désormais terminée, tous les articles déjà publiés restent bien sûr accessibles dans les même conditions à la même adresse. Toute nouvelle publication sera quant à elle diffusée uniquement sur la nouvelle version. La mise à jour / ajout de nouvelles fonctionnalités, aura lieu au fur et à mesure.

A bientôt sur « leblog » !

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Catégories :Réflexion

IMAGINE, nouvelle édition


imagcouvLa nouvelle édition d’IMAGINE est désormais disponible au format papier. Les chapitre introductifs ont été revus et corrigés, améliorant ainsi grandement le confort de lecture. L’ouvrage, toujours au format A5 et à couverture souple voit son nombre de page diminuer légèrement du fait d’une optimisation de la mise en page.

Dans le même temps, son prix connait lui aussi une baisse, puisqu’il se voit réduit de 5%, à seulement 6,40€. Le tout en conservant sa licence Creative Commons by-nc-sa, son libre accès en streaming en ligne et son petit prix de 1,95€ pour les formats ePub et PDF.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

La notion de distance dans l’espace


Pour de nombreux auteurs de science-fiction, désireux d’installer leur intrique dans de lointaines contrées spatiales, il y a un point important à ne surtout pas négliger : la notion de distance dans l’espace. Une notion sans commune mesure avec sa « variante terrestre ».

Sur Terre, traverser la France de bout en bout (du nord au sud par exemple) représente un voyage d’environ 1000 kilomètres. Faire un tour du monde, c’est 40 000 kilomètres… Des distances à faire réfléchir tellement elles paraissent importantes. Heureusement, nous disposons de moyens de transport adaptés (avion, train, voiture…), permettant de réduire ces distances à seulement quelques heures.
Dans l’espace, le choses ne sont pas aussi simples. Bien sûr, l’Homme est capable de construire des fusées pouvant atteindre la vitesse de 11 kilomètres par seconde. Bien sûr, l’Homme est également capable d’envoyer des sondes voguant à la vitesse folle de 60 000 kilomètres heure…

Malheureusement, les distances spatiale sont tout autres que celles que nous connaissons sur Terre. Ainsi, la sonde Voyager 1, expédiée dans l’espace il y a plus de 40 ans, mettrait environ 13 heures à faire l’aller-retour Terre/Lune, soit plus de 760 000 kilomètres. Sa vitesse ? 60 000 kilomètres heure.
Malheureusement, dès que l’on commence à s’éloigner un tant soit peu de la Terre, le mot « géant » commence enfin à prendre du sens. Ainsi, la planète Mars, nouvelle cible des agences spatiales, se situe (au plus près de la Terre) à 50 millions de kilomètres. Dans la même grandeur d’ordre, le soleil est à 150 millions de kilomètres (abrégé en 1 UA – Unité Astronomique).

Sauf que là encore, ces distance n’ont rien de bien exceptionnelle au regard de l’immensité de l’univers. Ainsi, la lumière, (pour faire simple – élément le plus rapide connu par l’Homme) parcoure 300 000 kilomètres par seconde… soit tout de même 1 milliard et 80 millions de kilomètre par heure !
C’est à partir de la vitesse de la lumière que sont calculées les distances les plus imposantes existant dans notre univers. Partant de là, l’étoile la plus proche du soleil, Alpha Centauri, émarge à 4 années lumière de nous… ce qui équivaut à plus de 37 840 milliards de kilomètres. De quoi faire un peu d’ombre la France est à ses 1000 petits kilomètres nord/sud.
Partant de là, la sonde Voyager 1, dont il était question ci-dessus, mettrait environ 72 000 ans avant d’atteindre cette plus proche étoile.

Il est donc particulièrement important de prendre garde à rester crédible lorsqu’il s’agit d’évoquer les voyager interstellaires (entre les étoiles), mais aussi intergalactiques (entre les galaxies). D’autant plus lorsque l’on sait que notre voie lactée, qui reste une galaxie relativement « moyenne », a un diamètre approximatif de 100 000 années lumière. Soit une distance 25 000 fois plus importante que celle séparant le soleil d’Alpha Centauri.
Il n’est donc pas possible de placer dans une histoire qu’une fusée terrienne telles qu’elles existent de nos jours, puisse envoyer des hommes dans une autre galaxie en quelques jours, mois ou années seulement. A moins bien sûr d’avoir pris en compte tous les paramètres de distance et de prévoir une chute (ou un explication) précisant par quel « miracle » un voyage si rapide fût possible.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Ne pas être totalement satisfait de ses textes


masque-anonymousVotre texte terminé, relu et corrigé, vous vous apprêtez à le publier. Un certain engouement s’empare de vous, de même qu’un plaisir évident. Pourtant, vous êtes turlupiné. Un petit « je ne sais quoi » trotte doucement dans votre esprit. Vous êtes sans aucun doute satisfait, mais restez sur la retenue.

C’est une situation courante que de se sentir « angoissé » au moment de la publication d’un texte, et encore plus si il s’agit d’un ouvrage. Le fait d’être enfin confronté à des avis extérieurs et de probablement devoir faire face à quelques critiques vous rend assez nerveux, et c’est parfaitement normal.
Il se peut même que vous ayez vous-même une certaine forme de « répulsion » vis à vis de ce que vous avez écrit. Bien sûr, celle-ci doit être modérée, sans quoi sa publication ne devrait en aucun cas être envisagée. Il n’en reste pas moins que certains passages (dans la tournure qu’ils donnent à l’histoire), peuvent tout à fait vous sembler assez particuliers. Vous réfléchissez alors à la meilleur façon de les modifier, mais vous parvenez pas à trouver mieux que ce que vous avez déjà produit…

N’ayez crainte. Cela ne signifie pas que votre texte est à jeter à la poubelle car mal écrit et que vous êtes forcément dénué de talent d’auteur. Heureusement d’ailleurs. C’est une simple réaction d’auto-critique. Rien de grave donc. Au contraire. C’est le signe que vous êtes capable de percevoir certaines choses au sein de vos propres textes. L’inverse serait de se dire « c’est moi qui l’ai écrit, donc c’est forcément parfait« .
Car rien n’est parfait et rien ne peut être considéré comme l’étant, puisque la perfection n’est que le fruit de la perception individuelle des choses. Un sentiment complètement subjectif. Un ouvrage me paraissant parfait ne le sera pas nécessairement pour un autre lecteur, et vice-versa.
Aussi, il convient d’écrire non pas dans le but d’atteindre la perfection, puisque cela n’existe pas vraiment en tant que tel, mais bien de le faire pour se faire plaisir ainsi qu’à ses lecteurs. A ce niveau, savoir prendre conscience que son travail peut être critiqué (et le sera inévitablement), est fondamental pour un auteur. Ainsi, se remettre sois-même en question, dès l’écriture, est la meilleure des façons d’agir.

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J’écris, tu lis… nous partageons


image issue du site : http://mjc-pontdusonnant.net/

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Ecrire un roman, une nouvelle, un poème… est un acte non neutre. Bien sûr, c’est une façon d’extérioriser certaines choses qui peuvent nous hanter, nous, auteurs. Mais c’est aussi un formidable moyen de partager avec ses lecteurs. Un partage de points de vue, d’expériences, ou encore d’idées.

L’écriture permet de faire des rencontres, de progresser et d’aller de l’avant. Il n’y a rien de pire que de rester cloîtré dans son coin, à l’écart du monde et de ses nouveautés. Il ne faut pas se reposer sur ses acquis et se borner à s’en contenter. Il ne faut pas considérer que ses idées sont les seules à avoir droit de citer. Se renfermer sur l’ensemble de ces travers serait le meilleur moyen de passer à côté de ces magnifiques opportunités qu’offre l’écriture.
Car même si l’écriture peut être vue comme une activité personnelle, il n’en reste pas moins que dans la très grande majorité des cas le but de cette activité est de partager ses textes avec le plus grand nombre de personne. La « gloire » ou le « succès » n’entrent pas en compte dans cette vision des choses. La seule importance… c’est le partage qui en découle.

Se lancer dans l’écriture d’un texte est une aventure fantastique dont on ne peut ressortir que transformé. Et comme toute aventure, il n’y a rien de meilleur au monde que de la partager sans limite et sans restriction… tout en la vivant le plus intensément possible.

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Et si les mythes antiques… n’étaient pas des mythes ?


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image issue du site : http://tempsjadis.kazeo.com/

L’Homme a une certaine propension à fouiller dans son passé pour apprendre de la façon dont vivaient ses ancêtres. Une habitude qui lui permet de faire d’importantes découvertes, qui elles-même poussent à entreprendre d’autres recherches dans le but de répondre à des mystères encore plus grands.

Ainsi, de nombreux éléments (constructions, mythes…) laissent à penser que nos ancêtres étaient particulièrement doués dans de nombreux domaines. Des ancêtres qui n’avaient parfois rien à nous envier sur certains points.
Pourtant, la complexité de certaines constructions (pyramides, sphinx d’Egypte, temples…) est telle qu’il nous est difficile de nous imaginer de quelle manière ils ont pu être construits. C’est ainsi que certains chercheurs et scientifiques expliquent le mythe de la pierre philosophale, tout comme l’origine d’extra-terrestres, par une intervention non pas divine mais extra-terrestre. Ce qui signifie que tout ce que nous pensons appartenir au monde des « légendes » serait parfaitement réel.

Une remise en cause des plus importantes en ce qui concerne certaines croyances du genre humain. Tout ce ce qui n’était que mythes et légendes deviendrait dès lors des faits historiques. L’Atlantide, les chevaliers de la table ronde, les pyramides d’Egypte, les temples Incas, et bien d’autres choses encore…
Quelle formidable opportunité cela offrirait à l’Homme de développer une nouvelle vision de ce qu’il est lui-même, de sa planète, mais aussi de sa place dans l’Univers. Que de questions cela engendrerait-il. Ce serait à la limite de l’avènement d’une nouvelle ère pour l’humanité. Mais une question se pose… l’Homme serait-il prêt à envisager de tels bouleversements ?

Bien sûr, il ne s’agit, au jour d’aujourd’hui, que de simples suppositions. Aucune preuve scientifique irréfutable n’ayant été apportée quant à ces théories. Pourtant, j’ai envie d’y croire. Envie de croire que notre passé n’est pas basé uniquement sur des superstitions, des rêves et du vent. J’ai envie de croire que les moyens techniques et technologiques d’aujourd’hui seront à même d’engendrer de telles découvertes.
L’Homme, en tant qu’espèce, veut des réponses. Il en a besoin. Le monde lui-même se doit d’évoluer, de changer. Seule une révolution sera en mesure d’apporter ce changement. Dans la mesure, une révolution « scientifique et anthropologique » serait sûrement la plus belle évolution possible pour l’être humain.

En attendant ce jour, ces mythes appartiennent toujours au monde de la fiction. Mais pendant encore combien de temps ?

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L’Homme (de base) n’est qu’un pantin inerte sans amour propre


h-4-2037111-1271524506J’aime, régulièrement, me lancer dans des diatribes assez fortes à l’encontre de l’Homme. Diatribes selon lesquelles il n’est, pour ainsi dire, rien du tout comparé à tout ce qui l’entoure. Des diatribes selon lesquelles sont passage sur Terre n’est qu’illusoire et qu’il n’y laissera pas de grande trace. Cette fois, je vais tout de même faire une légère différence entre deux types d’Hommes, les castes supérieures et les simples pantins…

« Selon que vous serez puissant ou misérable »… comme le disait la chanson. Les puissants tirent les ficelles, les misérables subissent. Les puissants décident, agissent et se lavent les mains des conséquences de leurs actes. Les misérables, eux, obéissent, nettoient les pots cassés et ferment leurs gueules sans trouver mot à redire.
L’exemple le plus flagrant ? Avant-hier, à Chypre. L’Union Européenne se gargarise d’avoir « sauvé l’île de la faillite bancaire ». La solution, comme d’habitude, de ponctionner un peu partout sans se préoccuper des conséquences. Grande nouveauté, spolier les épargnants d’une partie de leur épargne afin de faire entrer plusieurs milliards d’euros dans les caisses de l’Etat… Le pékin moyen, qui a économisé toute sa vie sur son travail, ses vacances, …, pour tenter d’améliorer un peu son existence, se retrouve délesté, comme ça, sur la décision d’une bande de bureaucrates grassement payés et sans scrupules, d’une partie de ses économies d’une vie.

Pourtant, qui sont les réels responsables de la situation de l’Europe et même du monde entier ? Les simples citoyens, ou les élites dirigeantes qui ont laissé faire sans jamais intervenir du moment que l’argent coulait à flots ?
Néanmoins, les « pantins » ont aussi des responsabilités dans tout cela. Ces « pantins » (desquels je fais moi-même partie), qui acquiescent bien gentiment sans trouver mot à redire. Une petite manifestation par-ci par là, deux ou trois revendications à moitié cédées pour donner un peu d’importance à ceux qui n’on ont pourtant aucune… Et si tout cela ne fonctionne pas, il suffit aux puissants de « diviser pour mieux régner » pour que tout rentre dans l’ordre jusqu’à la prochaine fois.

Les faits sont là… Heureusement, au cours de l’Histoire les « pantins » ont su montrer qu’il y avait des limites à l’acceptable. A chaque fois, ils sont parvenus à renverser les puissants, au prix de nombreux sacrifices, consentis cette fois, et de luttes acharnées et non « réglementaires ». C’est ce qui s’appelle la Révolution !
Une Révolution qui peut prendre n’importe quelle forme et pas nécessairement celle des haches et des torches de 1789. Une Révolution qui menace de plus en plus tellement les puissants continuent de tirer sur la corde, toujours un peu plus, sans remords et sans se soucier de quoi que ce soit. Sauf que quand cette corde va céder…
A moins que… lobotomisés par la ces émissions télé sans queue ni tête, apeurés par des actualités toujours plus négatives, divisés par la caste supérieure… les pantins ne continuent d’accepter tout ce qui leur est imposé sans broncher, toujours prêt à « sacrifier un peu de liberté pour un peu de (pseudo) sécurité […] ne finissent par perde les deux ». Et ce vers quoi tend la société actuelle. Peut-être qu’arrivé à ce stade, les mentalité évolueront enfin et pousseront à une certaine forme de rébellion.

Malheureusement, jamais un troupeau de moutons tondus ne s’est retourné contre son « berger »…

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