Archive

Archives d’un auteur

Déménagement imminent…


Pour des raisons pratiques, ce blog est amené à déménager incessamment sous peu. Sa nouvelle adresse, leblog.clement-hourseau.com, était déjà utilisée jusqu’à présent puisqu’elle redirigeait ici même. Les choses évoluent donc, cette adresse devenant dès à présent la seule et unique pour continuer de me suivre.

capture d'écran : leblog.clement-hourseau.com

capture d’écran : leblog.clement-hourseau.com

La migration du contenu étant désormais terminée, tous les articles déjà publiés restent bien sûr accessibles dans les même conditions à la même adresse. Toute nouvelle publication sera quant à elle diffusée uniquement sur la nouvelle version. La mise à jour / ajout de nouvelles fonctionnalités, aura lieu au fur et à mesure.

A bientôt sur « leblog » !

Catégories :Réflexion

Le titre : puisez-le au fond de vous-même


image issue du site : http://maniacgeek.wordpress.com/

image issue du site : http://maniacgeek.wordpress.com/

Le titre est un élément fondamental de l’histoire que vous venez de terminer. C’est lui qui, avec la couverture, sera le premier point d’accroche de vos futurs lecteurs. Malheureusement, pour certains auteurs, trouver un nouveau titre est parfois un vrai parcours du combattant.

En ce qui me concerne, quelques minutes, voir parfois moins,  me suffisent généralement pour trouver le titre de mes textes et ouvrages. Bien souvent, il m’arrive d’avoir déjà une bonne idée de ce qu’il sera, avant même quel ‘écriture ne soit terminée, voir commencée. Bien sûr, celui-ci peut évoluer au fil du temps et des nouvelles inspirations. Et heureusement…

Le titre de votre nouveau texte peut vous apparaître comme ça, ans que vous ne vous y attendiez, tombé du ciel directement vers votre esprit. Il peut également résulter d’un rêve, d’une pensée à priori anodine et sans le moindre rapport avec ce l’histoire. J’estime qu’il est d’ailleurs préférable de garder une certaine spontanéité dans le choix du titre. Cela donne une forme plus « naturelle » à l’ouvrage  « sans nom ». Tant aux yeux des lecteurs qu’à ceux de l’auteur. D’autant plus qu’un titre se doit de préserver une certaine forme de mystère. Il doit pouvoir « introduire » le lecteur dans l’histoire, et non dévoiler celle-ci.
Toute pensée, toute paroles peux devenir le titre tant recherché, ou ne serait-ce qu’une base sur laquelle s’appuyer pour, en fin de compte, trouver celui qui conviendra.

A titre d’exemple (sans aucun jeu de mot), 1906… Histoire de science-fiction que je suis actuellement en train d’écrire. Une nuit, j’ai rêvé (I had a dream, comme dirait Martin Luther King. Bien sûr, venant de moi, la portée de cette phrase est nettement moindre). J’ai donc rêvé qu’une équipe d’astronautes dont je faisait parti (à mon niveau seul le rêve me permet de voyager dans l’espace) explorait un vaisseau spatial. La scène se passait à notre époque. Étonnamment, le vaisseau, lui, était clairement plus ancien. Non pas vétuste, uniquement ancien.
Lors de l’exploration par l’équipe, il devenait sans cesse plus évident que l’Homme en était à l’origine… et que le tout datait de l’année 1906. Tout du moins que les derniers membres d’équipages y était encore à cette époque. Puis, mon réveil a sonné, suivi de la sempiternelle expression métrovoiture – boulot – dodo.
Il n’empêche que suite à ce rêve, l’idée me vint de me lancer dans un nouveau projet d’écriture, lequel aurait comme point central la découverte d’un vaisseau spatial de conception ancienne. Il ne s’agit évidemment pas de reprendre le rêve en question scène après scène. Cela n’aurait aucun sens. Pourtant, « la chute » (prématurée) de ce dernier, l’année 1906, s’imposa sans autre forme de procès comme étant LE titre qui serait lié à cette toute nouvelle histoire.

Comme quoi parfois, le hasard et l’imagination font parfaitement bien les choses, sans nécessiter de se triturer indéfiniment le cerveau, pour un résultat qui n’en serait pas nécessairement meilleur. Le tout entraînant un gain de stress et surtout de temps non négligeable.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Catégories :Le monde de l'édition Étiquettes : , , , , , ,

IMAGINE, nouvelle édition


imagcouvLa nouvelle édition d’IMAGINE est désormais disponible au format papier. Les chapitre introductifs ont été revus et corrigés, améliorant ainsi grandement le confort de lecture. L’ouvrage, toujours au format A5 et à couverture souple voit son nombre de page diminuer légèrement du fait d’une optimisation de la mise en page.

Dans le même temps, son prix connait lui aussi une baisse, puisqu’il se voit réduit de 5%, à seulement 6,40€. Le tout en conservant sa licence Creative Commons by-nc-sa, son libre accès en streaming en ligne et son petit prix de 1,95€ pour les formats ePub et PDF.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Opération « Je vous le donne » : des livres gratuits


operationjedonneDeuxième édition de l’opération « Je vous le donne…« . Après septembre 2012, voici juillet 2013. La même opération, encore plus intéressante. Plus d’exemplaires gratuits à saisir gratuitement, dont 9 de ma dernière nouvelle publiée, Out of Earth !

La vie est ainsi ponctuée de quelques moments de folie qui poussent à commettre des choses assez particulières. C’est le cas ici, puisque l’opération « Je vous le donne… » revient, encore plus folle que l’année dernière. Les ouvrages disponibles -7 exemplaires d’IMAGINE et 9 de Out of Earth– sont une nouvelle fois disponibles gratuitement. Seuls les frais de port restent à la charge du lecteur, soit 2,40€ seulement.

Les exemplaires concernés par cette opération sont les derniers en stock de la première édition de chacun des deux titres.
Publié en janvier 2013, Out of Earth a rapidement vu arrivé sa seconde édition dès le mois d’avril suivant. Celle-ci a apporté une évolution majeure de la nouvelle, puisqu’elle intègre la correction effectuée par Hervé LOTH, améliorant la qualité du texte.
Pour ce qui est de IMAGINE, la première remonte à fin 2010. Alors que la seconde édition n’est pas encore disponible (elle le sera dans le courant de l’été 2013), il s’agit là aussi de faire évoluer le recueil grâce au travail de correction une nouvelle fois effectué par Hervé LOTH.

A noter que l’opération « Je vous le donne… » version 2013 débute le vendredi 05 juillet à 20h00, jusqu’au vendredi 12 juillet 23h59, à moins que les stocks disponibles ne soient épuisés avant le terme.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Auto-édition et peer to peer


image issue du site : http://buy2letcars.com/

image issue du site : http://buy2letcars.com/

Souvent, le Peer to Peer (P2P) est assimilé comme un moyen de « piratage » des « œuvres culturelles ». Qu’il s’agisse de livres, de jeux vidéo et encore plus de films, les éditeurs traditionnels ainsi que les studios de cinéma font la chasse à ce mode de diffusion. Pourtant, loin d’être illégal, le P2P peut parfaitement être utilisé comme moyen de diffusion pour des auteurs auto-édités par exemple.

Cela nécessite tout de même une certaine vision des choses. Car il est évident que partager une création via P2P sous entends « gratuitement ». Pour tout auteur dont le but principal serait de gagner de l’argent, ce mode de diffusion n’aurait pas un grand intérêt.
Inversement, si le souhait est de partager son travail afin de le faire connaître au plus grand nombre possible, alors le P2P est une solution à étudier. La façon de faire (afin de créer le fichier .torrent et ensuite de rendre votre texte enfin disponible) est relativement simple).

A titre personnel, j’entame la mise en ligne de mes textes sur l’un des principaux trackers francophone (site de peer 2 peer), à savoir Torrent 411. Y seront disponibles mes textes ayant satisfaits à l’exigence de la relecture/correction, au format PDF.
Le temps de me refaire la main (il y a bien longtemps que je n’avais pas utilisé le peer 2 peer) et de retravailler la mise en page de mes différents textes et/ou ouvrages, et tous y seront « mis en ligne ». Bien sûr, ils restent sous licence Creative Commons by-nc-nd. A l’heure actuelle, seul Out of Earth y est disponible.

[MàJ – 3/07, 19h25] : Ecran de fumée ainsi que la première partie de 1906 sont elles aussi disponibles depuis cette fin d’après midi.

A noter que le peer 2 peer n’est en aucun illégal. Seule l’utilisation qui peut en être faite (à savoir télécharger et partager des fichiers protégés par des droits d’auteur interdisant une telle utilisation) peut s’avérer illégale. Dans le cas de mes, placé sous licence libre (voir paragraphe précédent), leur partage via P2P (ou tout autre moyen) est parfaitement légal du moment que les termes de la licence sont respectés.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

La notion de distance dans l’espace


Pour de nombreux auteurs de science-fiction, désireux d’installer leur intrique dans de lointaines contrées spatiales, il y a un point important à ne surtout pas négliger : la notion de distance dans l’espace. Une notion sans commune mesure avec sa « variante terrestre ».

Sur Terre, traverser la France de bout en bout (du nord au sud par exemple) représente un voyage d’environ 1000 kilomètres. Faire un tour du monde, c’est 40 000 kilomètres… Des distances à faire réfléchir tellement elles paraissent importantes. Heureusement, nous disposons de moyens de transport adaptés (avion, train, voiture…), permettant de réduire ces distances à seulement quelques heures.
Dans l’espace, le choses ne sont pas aussi simples. Bien sûr, l’Homme est capable de construire des fusées pouvant atteindre la vitesse de 11 kilomètres par seconde. Bien sûr, l’Homme est également capable d’envoyer des sondes voguant à la vitesse folle de 60 000 kilomètres heure…

Malheureusement, les distances spatiale sont tout autres que celles que nous connaissons sur Terre. Ainsi, la sonde Voyager 1, expédiée dans l’espace il y a plus de 40 ans, mettrait environ 13 heures à faire l’aller-retour Terre/Lune, soit plus de 760 000 kilomètres. Sa vitesse ? 60 000 kilomètres heure.
Malheureusement, dès que l’on commence à s’éloigner un tant soit peu de la Terre, le mot « géant » commence enfin à prendre du sens. Ainsi, la planète Mars, nouvelle cible des agences spatiales, se situe (au plus près de la Terre) à 50 millions de kilomètres. Dans la même grandeur d’ordre, le soleil est à 150 millions de kilomètres (abrégé en 1 UA – Unité Astronomique).

Sauf que là encore, ces distance n’ont rien de bien exceptionnelle au regard de l’immensité de l’univers. Ainsi, la lumière, (pour faire simple – élément le plus rapide connu par l’Homme) parcoure 300 000 kilomètres par seconde… soit tout de même 1 milliard et 80 millions de kilomètre par heure !
C’est à partir de la vitesse de la lumière que sont calculées les distances les plus imposantes existant dans notre univers. Partant de là, l’étoile la plus proche du soleil, Alpha Centauri, émarge à 4 années lumière de nous… ce qui équivaut à plus de 37 840 milliards de kilomètres. De quoi faire un peu d’ombre la France est à ses 1000 petits kilomètres nord/sud.
Partant de là, la sonde Voyager 1, dont il était question ci-dessus, mettrait environ 72 000 ans avant d’atteindre cette plus proche étoile.

Il est donc particulièrement important de prendre garde à rester crédible lorsqu’il s’agit d’évoquer les voyager interstellaires (entre les étoiles), mais aussi intergalactiques (entre les galaxies). D’autant plus lorsque l’on sait que notre voie lactée, qui reste une galaxie relativement « moyenne », a un diamètre approximatif de 100 000 années lumière. Soit une distance 25 000 fois plus importante que celle séparant le soleil d’Alpha Centauri.
Il n’est donc pas possible de placer dans une histoire qu’une fusée terrienne telles qu’elles existent de nos jours, puisse envoyer des hommes dans une autre galaxie en quelques jours, mois ou années seulement. A moins bien sûr d’avoir pris en compte tous les paramètres de distance et de prévoir une chute (ou un explication) précisant par quel « miracle » un voyage si rapide fût possible.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Ecran de fumée


Histoire courte mettant en scène Paul Waether, écrivain mondialement connu, et… Paul Waether… écrivain royalement inconnu, Ecran de fumée, version revue et corrigée, est désormais disponible aussi bien en accès direct (streaming) qu’en téléchargment gratuit (ePub et PDF).

universparalelle

Relue et corrigée par Tiffany SAGNOL, jeune correctrice en devenir, la nouvelle conserve l’un de ses principaux attributs, à savoir sa licence libre Creative Commons by-nc-nd qui autorise sa libre diffusion à titre gratuit.

Pour découvrir (ou redécouvrir) Ecran de fumée, c’est ici que cela se passe

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND