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Hachette : J’ai pas le droit, mais je le prends quand même…


Hachette livre, l’un des principaux acteurs mondial dans le domaine de l’édition et numéro un français, s’illustre de la plus belle des façons (ironie) en exigeant tout et n’importe quoi de la part de ses auteurs.

Le domaine de l’édition est un monde particulièrement complexe, dans lequel les droits d’auteur règnent en maîtres, à l’instar de celui de la musique. Quelle référence, néanmoins, que d’être comparé aux majors de la musiques, véritables dinosaures vivants…

Mais revenons à nos moutons, bien plus dociles que ces affreuses bêtes préhistoriques. Quoi que… Voici que désormais Hachette livre, leader français et parmi les plus grands groupes mondiaux de l’édition, cherche à imposer ses vues à certains de ses concurrents dont les agissements ne les favorisent pas. Car il est bien connu que dans « notre » monde capitaliste, l’objectif de chaque société est de tout faire pour favoriser les concurrents. Du moins du point de vue de Hachette.
En effet, la société française vient d’annoncer qu’elle allait modifier ses contrats d’édition, afin d’interdire à ses auteurs de céder leurs droits, pour d’autres pays, à des éditeurs qui feraient le choix de na pas imposer de DRM (verrous numériques) sur les livres électroniques. Tout ceci pour ne pas que ces publications « non protégées » puissent se retrouver, du fait d’internet, en concurrence sur les territoires dont elle dispose des droits.

Ainsi, dans l’optique de protéger ses propres intérêts, Hachette cherche à imposer des choix éditoriaux et contractuels précis et extrêmement restrictifs à ses futurs auteurs. Des choix qui sont de nature à léser les auteurs, et surtout à nier leurs droits de façon inouïe et lamentable. Imposer des restrictions à la diffusion d’un ouvrage sur un territoire dont on ne possède pas les droits, cela s’appelle de l’abus de pouvoir, voir même un abus de faiblesse, et pourrait coûter très cher à l’éditeur en cas de procès, et surtout en terme d’image.
Voilà en tout cas le genre d’actualité qui me conforte encore un peu plus dans mon choix d’avoir choisi l’auto-édition. Je gère moi-même tout mes droits, et aucun dinosaure ni vautour ne pourra me contraindre à faire tel ou tel choix éditorial.

Information originale issue de numerama.com

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

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  1. 16 août 2012 à 11:03

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